まっくろ どく

 まっくろ どく
[雪 人影]

New object:

Name: Hitokage
First name: Yuki. Umbre. Bébé. Poulpe rose. Kazuma. P'tit ange.
Serial number: 000069
Fonction: Take poison into all lives.

Modèle unique.

Love <3 ?___________________________________________________________________Hate [X]:
Mon Homme. _______________________________________________________________Les racistes.Les homophobes.
Ecrire,lire. _________________________________________________________________Ma famille.
Le Japon.Le Canada._________________________________________________________Les superficiels.
Coudre.____________________________________________________________________Les hypocrites.
Musique.___________________________________________________________________La Tectonick.

J'passe ma vie à écouter de la
MUSIC is life:

Dir en Grey (avant). MUCC (avant). Lolita23q. 12012. Kagerou. LM.C. Girügamesh.Vidoll. Dio. Nightmare. Kana. miyavi. Plastic Tree. HeaRt. Sadie. Deathgaze. SID. D'espairs Ray. AILE. Ayabie. Alice Nine. hide. X-Japan. Aural Vampire. Dj Sisen. Tokyo Decadance. Emilie Autumn. Nirvana. Manson. Wednesday 13th. John 5. Cinema Bizarre. My Pollux. Sex Pistols. Rammstein. The 69 Eyes. Apocalyptica. Vegastar. Simply-dark. Kiba Meigatsu. Sweet. Ghaleb. Ina Ich. Agnès Bihl. Matmatah. Matenrou Opera. Closer. Rose. Big Boy. Grand Corps Malade. Others indies.

Fashion Week Automne hiver 08-09. Chacun ses goûts.
Karl, grand Karl, fidèle à lui-même. J'aime, comme d'habitude.
C'est définitif, je n'apprécie toujours pas Vuitton.


___________Coups de coeur <3:
Le noir chez Alexander mcQueen
___________Tao
___________Rick Owens.

Toi, là, un peu de respect. Mes mots sont nocifs.

Attention, lire ce blog peut-être dangereux pour la santé.
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# Posté le vendredi 04 juillet 2008 16:55

Modifié le mercredi 13 août 2008 04:06

おもい = まやく

おもい = まやく
Je suis drogué. Je suis en manque de toi <3

Je t'aime
Je suis allé jusqu'à m'allonger en fermant les yeux à cet endroit où nous avons fait l'amour. Pour te retrouver. + =
Je suis allé jusqu'à enfouir mon nez dans les oreillers pour retrouver ton odeur. Toi + moi =
J'te suis accro.
Tes baisers laissent des traces mouillées sur mes lèvres, ma peau.
Toi, tu laisses des traces En moi.

Tu es mon Homme. Tu es ma vie.

J'ai besoin de toi. Je te suis fou.

Viens vite. Je t'aime
Je te donne mon coeur. Je veux croquer mon bout d'bonheur avec toi.
Chika Sweet Angel Corwin Namour Ghaleb

Eux, m'ont fait une dédicace^w^
Sweet.[ ]
Chika.[ ]

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 16:56

Modifié le mercredi 13 août 2008 04:13

Les hypocrites, comme les abeilles, ont le miel à la bouche et l'aiguillon caché. [Jacque Delille]

Hypocrites, Hypocrites, hypocrites...

J'ai besoin de me défouler. De régler mes comptes. Mon berceau de mensonge s'est brisé. C'était confortable. Mais voilà. il fallait bien que ça se casse un jour, cette choses faites de mensonges, aussi confortable soit-elle... Et voilà que maintenant... Les gens sur qui je compte me lâchent, et les autres reviennent, comme s'ils restaient encore quelque chose à tirer de ma carcasse putride. Jouer le jeu de la double vie. Faut toujours que tout se casse. Faut toujours que mon monde se casse, que ma vie soit foutue en l'air, comme s'il fallait que je me remette constamment en question.

Vous me faites tous ch*er.


J'veux pas retourner l)-bas. J'veux plus aller au lycée. J'veux plus aller me faire insulter. Me lever tôt pour me faire insulter, être constamment entouré d'énormes hypocrites. Nan, j'veux plus. J'veux plus redevenir cette personne fausse. J'veux vivre maintenant, mais tout le monde m'étouffe, parce que je dois rester comme il faut. Fermer ma gueule et obéir. Comme si rien n'avait changé. Comme si rien ne s'était passé. Comme si tout était comme avant. Comme si j'étais encore ce petit docile.

Autant les vivants que les morts.

Que je n'ai jamais été, seulement en apparence. Et quelle idée vous a pris, aussi à vous, de mourir? Ca vous plaisait pas a vie, hen? C'est normal. On dit que je suis faible et je trouve toujours les couilles pour affronter la vie. Parce que je dois vivre pour vous maintenant. Mon clavaire est multiplié... Et comme si suffisait pas, faut que toi t'en rajoutes. Et lui, aussi. Et elle aussi. Et moi, j'suis là au milieu, j'dois vous soutenir. Mais ça change rien. Finalement, je me demande si c'est pas moi qui gêne.

J'vous fais ch*er.

C'est encore un truc pour tout dire et ne rien dire à la fois. Un truc pour parler, que personne ne lira. Mais j'm'en fous. C'est fait pour ça ce que j'écris. Mourir en silence. Seul. Comme moi, sûrement. Mais faut s'y faire. Faut toujours supporter plus. Encore plus. J'trouve que je me débrouille pas si mal pour un faible. Mais qui s'en occupe? Personne. Ca compte pas. J'compte pas. Et j'dois supporter que tu dises la même chose. Et lui aussi. Et elle aussi. Et surtout, j'dois supporter que lui, il dise cette horreur. J'espère qu'il a compris, maintenant.

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 05:01

Modifié le mardi 12 août 2008 15:35

J'ai envie de toi. Que tu me prennes jusqu'à la fin des temps. Sentir cet appendice en moi. Je veux être profondément tien. Je te veux en moi. Encore, continue. Vui, j'aime avoir des hommes en moi. Il passe par où il veut.

J'ai envie de toi. Que tu me prennes jusqu'à la fin des temps. Sentir cet appendice en moi. Je veux être profondément tien. Je te veux en moi. Encore, continue. Vui, j'aime avoir des hommes en moi. Il passe par où il veut.
Dis, tu te souviens?
Nous nous sommes aimés. Puis déchirés. Puis aimés. Puis déchirés. Puis aimés...


« Attends-moi... »

Des gémissements. Douleur, plaisir ? Aucune idée. Je m'approche. Je colle mon oreille contre la porte. Plus aucun doute, ça vient de là. Tremblant, j'hésite. Je pose la main sur la poignée nacrée. Dire que j'ai peur serait faible. Je suis terrorisé. Doucement, le plus lentement et humainement possible, je tourne la poignée. Que vais-je trouver derrière cette porte? Les bruits produits par cette voix que je connais par c½ur, qui hante mes jours et mes nuits me terrifient. Doucement, j'entrouvre la porte. J'essaie de ne pas faire de bruit. Il ne faut pas que la porte grince. Il ne faut pas que le parquet craque. La pièce est sombre. Quelques bougies l'éclairent. Je les vois, mais la porte me cache encore la source de ces bruits. Prenant mon courage, ou du moins ce qu'il m'en reste à deux mains, j'ouvre la porte d'un coup. Cela ne semble pas le troubler. Je m'avance lentement. Il a les yeux à demi-ouverts, devant moi. Il est pâle, et dans cette robe moyenâgeuse il ressemble à une poupée de porcelaine. Il est assise comme le sont les poupées, sur ce fauteuil. Il ne bouge pas, la bouche légèrement entrouverte. Il lève à peine les yeux vers moi, et dès que je croise enfin son regard, je note le silence qui règne. Je fais un pas de plus et aperçoit enfin la raison de ses bruits. Dans sa main blanche entrouverte, je vois une lame. Sa manche est remontée, et du sang coule de son poignet, lentement mais sûrement, comme les gouttes le long de la fenêtre, comme les larmes sur mes joues. Le corps à corps a été trop violent cette fois. Je sais que je ne peux rien y faire. Mécaniquement, je m'assois à ses pieds, toujours en pleurs. Il lève trop lentement sa main, la pose sur ma tête, que j'ai posée sur ses genoux. Il bouge ses doigts faiblement dans mes cheveux, comme j'aime tellement... Je le regarde tristement, les yeux embués. Sur ses lèvres se dessine un tout petit sourire. Il est froid. J'ouvre les lèvres pour laisser s'échapper un cri. Il ne bouge plus, ses yeux sont vides. Peu à peu, le sang goutte plus faiblement, pour finalement s'arrêter. Je ferme ses paupières, lui glisse un ' je t'aime' et un ' j'arrive, ne t'en fais pas '. Oh oui, je l'aime. Oui, j'irais le rejoindre... Il est si beau, on le croirait endormi sans le sang par terre. Je mourrais la tête sur ses genoux, sa main dans mes cheveux. Parce que je l'aime. Je garde cette médaille autour du cou. Je te rejoindrais, mais je dois d'abord tuer ceux qui ont détruit mon c½ur, te rendant dans cet état ... Je leur briserai le c½ur, sois-en sûr. Je lance un dernier regard sur cette magnifique poupée de porcelaine que tu es devenu. 'Attends-moi'... Je vais te rejoindre maître. Et je te bouderais pour m'avoir abandonné. Je serais avec toi pour l'éternité. Je t'aime, Izu.

Pour Izu.
Avec tout l'amour d'un animal de compagnie.
Je t'aime.
Umbre.

Ca me semble si lointain... Pourtant, ce n'est pas si vieux, quand je t'ai écrit ça... Dire que notre amour part d'un manga et d'une rumeur... Je t'aime. Et ce que je dis est toujours vrai. Je le ferais. N'oublie pas. J'peux pas vivre sans toi.

Tu m'es plus indispensable que cet oxygène dans mes poumons, que ce sang dans mes veines.

# Posté le mardi 12 août 2008 15:51